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Mon installation photovoltaïque en autoconsommation
Lazer a répondu à un(e) sujet de Lazer dans Mon installation domotique
Le marquage CE est purement déclaratif, alors les chinois ils s'en tamponnent pas mal, ça ne leur coute rien de sérigraphier leurs produits Après les vendeurs ils vendent, faut pas chercher plus loin. Ah tiens je n'avais pas pensé à ça, effectivement dans ce cas ça troue un intérêt. certes mais il parlait d'une pente de 10° donc ce n'est pas son cas, c'est pour ça que dans son cas, à moins que le sol derrière le panneau soit clair, je ne pense pas que ça fera de différence de production en pratique, ou alors à la marge (10W peut être ? au doigt mouillé)- 1 042 réponses
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Franchement tu auras plus vite fait de faire une scène que d'utiliser GEA si c'est juste ça ton besoin. En plus, la scène sera plus réactive que GEA, le WAF en sera amélioré si les 2 lumières se synchronisent instantanément. GEA, c'est utile si tu comptes baser tous tes scénarios dessus, pas juste pour 1 règle. Bon après... faut bien commencer par 1 règle pour en faire d'autres, donc c'est toi qui voit selon tes besoins.
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Mon installation photovoltaïque en autoconsommation
Lazer a répondu à un(e) sujet de Lazer dans Mon installation domotique
Généralement nulle, à moins de tapisser le sol de peinture blanche brillante ! Le truc, c'est que souvent les panneaux bi-faciaux sont au même prix, souvent les installateurs posent ça par défaut, y compris collé aux tuiles du toit ! Il ne faut pas que le bifacial soit un critère de choix, s'il est là OK, sinon ça ne change pour ainsi dire rien du tout.- 1 042 réponses
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Mon installation photovoltaïque en autoconsommation
Lazer a répondu à un(e) sujet de Lazer dans Mon installation domotique
Si tu es capable de couper une prise pour remplacer par une ligne directe provenant du tableau électrique, et donc avec pose d'un disjoncteur, alors tu n'as pas besoin d'acheter un kit Plug and Play vu que ça coute généralement 2 fois le prix du matériel acheté directement.... ça fait cher la prise murale ! @Bloug les kits existent depuis longtemps, c'est juste que comme dit, c'est trop cher. Après ça répond au besoin de pas mal d'utilisateurs qui n'osent pas toucher à l'électricité (et il ne vaut mieux pas si on ne sait pas ce qu'on fait). Pour 1 seul panneau, posé au sol sur la terrasse, à la limite ça passe (car étant donné la puissance limitée, le taux d'autoconsommation sera de 100% et donc relativement vite rentabilisé même sur le prix d'achat est mauvais). Mais quand je vois certaines personnes acheter 2, 4 voire plus de panneaux en kit, là c'est d'un gâchis sans nom.... Après, pour la légalité vis à vis de la NF-C 15-100, effectivement depuis septembre elle a été modifiée, et théoriquement on ne peut plus brancher sur une prise murale ni kit solaire, ni batterie en kit. Pourtant ça se vend toujours sur le marché (remarque, on a le droit d'acheter des couteaux de cuisine et même des voitures qui roulent à plus de 130km/h.... la vente est légale, c'est l'usage qui ne l'est pas) Après tout le monde le fait, et ça ne pose pas de souci.... tant qu'il n'y a pas d'accident, car après les assurances s'en mêlent, ou plutôt, trouvent un bon moyen de ne pas rembourser (une maison qui brule ça doit faire tout drôle). Dans le genre, si tu tires une ligne dédiée depuis un nouveau disjoncteur dédié, c'est bien aux normes, mais il faut faire passer le Consuel, car il y a modification de l'installation électrique, et ce dès le premier panneau ! Et là, toujours pareil, ça ne pose pas de souci, sans en cas de sinistre vis à vis de l'assurance. Voilà maintenant tu décides en ton âme et conscience. PS : et n'oublie pas la DP en mairie si tu poses à plus de 1.8m de hauteur.- 1 042 réponses
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Environnement logiciel Je l'ai évoqué précédemment, il me faut un hyperviseur installé directement sur chaque serveur pour faire fonctionner des VM de tous types. Et l'une des VM sera dédié à la fonctionnalité NAS (partage de fichiers), avec les disques durs capacitifs. Hyperviseur J'ai retenu Proxmox Virtual Environnement. Cela fait longtemps que je surveille cette solution, il y a quelques années je ne la trouvais pas assez aboutie pour une mise en production, surtout venant d'une solution éprouvée comme VMware, mais je trouve maintenant que ça évolue dans le bon sens. Les fonctionnalités sont là (snaphots, réplication, clustering, etc), les outils pour le management et la supervision se sont industrialisés. En outre, c'est basé sur une distribution Linux Debian, OS sur lequel je suis à l'aise depuis de très nombreuses années puisque c'est ce que j'utilise dans presque toutes mes VM. Pour les sauvegardes, ils proposent Proxmox Backup Server J'installerai PBS sur mon Gen8 au garage (dans une VM en fait, puisqu'il y aura aussi PVE installé nativement dessus pour gérer plusieurs VM), et il permettra d'accueillir les sauvegardes des VM provenant du cluster de la maison. Pour le stockage des VM, le datastore par défaut repose sur un filesystem ZFS, qui est certainement le filesystem le plus robuste disponible actuellement sur le marché. Plus précisément, il s'agit de la version open source OpenZFS qui est un dérivé libre du filesystem ZFS initialement développé par la société Sun Microsystems pour son OS UNIX Solaris, célèbre dans les années 2000, puis rachetée (et tuée) par le grand méchant Oracle. ZFS propose nativement des mécanismes de snapshots et réplication entre plusieurs nœuds d'un cluster, mais c'est de la réplication asynchrone, c'est à dire que les écritures de données sont répliquées avec un certain délai (généralement quelques secondes). Malheureusement, cela ne convient pas à mes 2 besoins prioritaires de sécurité des données et haute disponibilité des données. En effet, en cas de plantage pendant une écriture, celle-ci n'aura pas eu le temps d'être répliquée vers les autres nœuds, et les données sont alors irrémédiablement perdues. En outre, le retard de réplication empêche la haute-disponibilité dans le cluster, c'est à dire la possibilité pour une VM de redémarrer immédiatement et automatiquement sur un autre nœud en cas de crash du premier. Il faut alors se tourner vers une solution permettant la réplication synchrone des données entre les nœuds du cluster, et cela est possible car Proxmox supporte nativement CEPH. On parle alors de solution hyperconvergée (HCI), digne de ce que peuvent proposer des solutions professionnelles et ultra couteuses comme VMware vSAN, ou Nutanix par exemple. Je reviendrai ultérieurement sur les implications matérielles du choix de CEPH, car elles sont nombreuses... et couteuses ! NAS J'ai retenu TrueNAS, et plus particulièrement la partie logiciel libre TrueNAS Scale (également appelé TrueNAS Community Edition, son ancien nom). Les gros avantages de TrueNAS Scale sont à mes yeux : Gratuit Un développement et une communauté active Basé sur la distribution Linux Debian, que encore une fois je maitrise bien Utilise le filesystem robuste OpenZFS (voir les avantages que j'ai décrit un peu plus haut) Contrairement à Synology SHR (RAID maison avec ext4/brtfs), j'ai suffisamment confiance dans ZFS pour monter une grosse grappe RAID avec l'ensemble de mes disques. Par rapport à mon existant (plusieurs disques indépendants), cela m'apportera une plus grande simplicité de gestion (un Pool unique pour l'ensemble des données). Ensuite, ce sont les datasets qui me permettront d'organiser mes données et les différents partages réseaux. En revanche, étant donnée la taille des disques que je prévois d'utiliser (24 To), et le risque significatif de panne d'un second disque pendant la reconstruction (et donc la perte de l'intégralité des données), hors de question d'utiliser un seul disque de parité (de toute façon plus personne de censé ne fait ça depuis longtemps, cf le vieil article "Why RAID 5 stops working in 2009" qui a malheureusement disparu d'Internet. Donc je mettrai 2 disques de parité, on parle alors de RAIDZ2, équivalent au RAID-6 bien connu. Cela aura bien évidemment un cout, égal à 2 disques "inutilisés" d'un point de vue capacité utile, mais c'est le prix à payer pour la sécurité des données. Comme pour la sauvegarde des VM évoqué précédemment, j'installerai également une seconde instance de TrueNAS dans une VM sur mon serveur de secours au garage pour accueillir les sauvegardes des données. ZFS permet de réaliser des snapshots en local, puis de répliquer les sauvegardes sur l'autre TrueNAS, tout cela de façon très performante, ce qui sera une solution nativement intégrée pour la sauvegarde, sans dépendre de logiciel autre. Le découpage du pool ZFS en datasets permettra de sélectionner quelles données seront sauvegardées, et avec quelle politique plus ou moins sécurisée (rétention de N versions, durée, etc)
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Choix de l'architecture Serveur / NAS Le réseau, c'était facile et vite vu On attaque maintenant la partie la plus complexe, et passionnante, de l'évolution de mon infrastructure @home, à savoir l'infrastructure Serveur / NAS. Cela fait des années que je pense à remplacer mes 2 micro-serveurs Gen7 et Gen8, et dès début 2025 je me suis fixé comme objectif de mener ce projet à bien avant la fin d'année (raté, on est début 2026 et c'est pas fini, même si bien entamé ) Il n'empêche, je trouve cette aventure passionnante, j'y ai passé un nombre incalculable d'heures en recherches, lectures de documentations, blogs, forum, visionnages de vidéos, et même d'utilisation d'IA générative (j'en parlerai, parce que .... ouh là là... y a le pire comme le meilleur). Plusieurs fois, j'ai remis en cause des choix que j'avais fait et pensais définitivement actés, et si je n'en parle que maintenant, c'est parce que d'une part il me faut du temps pour synthétiser et coucher par écrit toutes les réflexions, et d'autre part je commence enfin à converger vers la solution finale, il ne me manque plus que quelques détails anecdotiques. Existant On l'a vu lors de la présentation initiale de l'existant, je n'ai jamais eu de NAS clé en main type Synology, mais des serveurs génériques, sur lesquels j'ai un hyperviseur (VMWare ESXi) et diverses VM (Linux), dont la VM la plus importante qui joue le rôle de NAS. C'est celle qui utilise les disques durs installés dans le serveur, afin de proposer le partage de fichiers et divers services sur le réseau. Depuis environ 10 ans, je fonctionne avec Xpenology, la version hackée du DSM officiel de chez Syno. Si la solution était séduisante, avec le recul ce n'est pas idéal... car le suivi des mises à jour est un peu aléatoire et dépendant de la communauté, et l'application des mises à jour fait toujours un peu "transpirer". Un NAS ? S'est alors posée la question de l'achat d'un vrai NAS. clé en main, tout intégré. Le premier choix est Synology, le leader du marché. Mais je me suis vite rendu compte que cette solution n'est pas pour moi. Quelques inconvénients que j'ai noté, pas forcément par ordre d'importance, dans le désordre : Prix du matériel extrêmement cher pour ce que c'est, comparé à la concurrence. En fait, Syno fait payer le prix des développements logiciels dans le prix du matériel. L'environnement tout intégré et customisé par Syno, tout gérable par interface Web. Si c'est facile de prise en main, cela monte rapidement ses limitations. Dès qu'on veut pousser un peu ses usages, on se retrouve vite avec des limitations imposées par l'intégration réalisée par Syno, qui ne laisse pas toujours l'utilisateur en faire ce qu'il en veut. Exemple, sans entrer dans les détails : la base de données SQL avec MariaDB. Hors ce service est absolument fondamental dans mon homelab, en dehors des fichiers hébergés sur les filesystems du NAS, c'est là que sont centralisées toutes les données (domotique, serveurs Web, Kodi, etc). On y reviendra plus bas, mais rien que la base SQL est à l'origine de mes réflexions sur ma nouvelle infra, et de manière plus générale le besoin de maitriser tous les éléments de la chaine, quite à y passer plus de temps. Mais c'est aussi formateur, donc ce n'est jamais du temps perdu. Malgré les promesses marketing de Syno sur leur site Web, leur système de RAID logiciel est loin d'être fiable ! J'ai eu quelques crash de mon serveur HP durant les premières années (résolu depuis), qui ont corrompu les filesystems. Pour le coup, j'étais bien content de ne pas avoir fait de grappe RAID, mais uniquement des disques indépendants, car le crash ne m'a pas fait perdre toute les données. Par 3 fois, j'ai réussi à reconstruire (à la main, en montant les disques sur une VM Linux à coté) les filesystems. Mais une fois, je n'ai rien pu faire, ça s'est soldé par une réinstallation complète de DSM, puis restauration de la configuration, et enfin restauration des données depuis la sauvegarde. Bien pénible, d'autant plus que j'étais à distance, j'ai dû tout faire depuis l'hôtel au lieu de profiter de ma soirée... (enfin... ma nuit devrais-je même dire). Pour le coup, on remercie les technologies VPN, ILO, Console VMware, etc pour tout piloter à distance, c'est là qu'on voit l'intérêt d'utiliser du matos et logiciels pro. Je précise que ce n'est pas tant la gestion du RAID avec Syno qui est problématique (basé sur une combinaison astucieuse de mdadm et lvm, des technologies Linux standard), mais le choix du filesystem ext4, qui est vieux et a fait son temps. Avec brtfs c'est un peux mieux, mais pas idéal non plus. On le verra plus loin, mais le choix du filesystem est un autre élément fondamental dans le choix de ma nouvelle infra. Politique commerciale de Synology. L'annonce en avril de l'arrêt du support des disques durs tiers (marque autre que Synology, alors que Syno eux-mêmes ne fabriquent aucun disque et se contentent de coller leur étiquette dessus.... ou comment prendre ses clients pour des pigeons). Alors certes ils sont revenus sur cette décision en fin d'année 2025, mais le mal est fait. En outre, ils ont aussi bloqué le transcodage vidéo. Quelle sera la prochaine étape ? Sur le long terme, on constate clairement que Synology profite de sa position dominante sur le marché pour refermer son écosystème, rendre les clients captifs, personnellement je n'aime pas ça. Un NAS, ça reçoit souvent des mises à jour de l'OS. Or j'ai aussi besoin de faire tourner des VM. Si je dois rebooter les VM tous les 15 jours à cause d'une mise à jour de l'OS, ce n'est pas acceptable. En ce qui concerne les autres marques de NAS du marché (QNAP, Asustor, etc), c'est grosso modo pareil, avec un logiciel moins bien fini en prime, mais sans la politique commerciale de Syno, et des tarifs toutefois inférieurs. Reste une fonctionnalité unique et avancée de Synology, c'est Surveillance Station pour la gestion de l'enregistrement des caméras. J'en parlerai plus tard, je le met de coté pour l'instant. Il y a une marque qui monte très fort et très vite, c'est Ugreen, déjà réputé pour ses câbles USB, chargeurs, etc. La gamme de matériel est vraiment sympa, du petit NAS léger au gros NAS puissance avec pas mal de slots disques. Leur logiciel est encore jeune, mais Ugreen est complètement ouvert à l'installation d'un OS tiers sur le matériel, et là, ça change tout par rapport aux constructeurs de NAS traditionnels et fermés (Syno, QNAP, etc). On peut alors installer des OS dédiés NAS populaires, tels que TrueNAS, Unraid, HexOS, etc... C'est une solution qui m'a tenté, mais en début 2025 quand j'ai commencé à lancer mon projet de futur serveur, la gamme de NAS chez Ugreen était encore trop limitée pour répondre à mes besoins d'évolution matérielle (puissance, nombre de disque, etc). Et quand bien même, on retrouve avec un NAS la limitation des mises à jour de l'OS et la dépendance des VM qui tournent dessus que j'ai évoqué précédemment. Entre temps, je suis parti sur d'autres solutions..... plus professionnelles on va dire ! Expression des nouveaux besoins Voici les besoins que je me suis fixé pour ma future infrastructure serveur, par ordre de priorité : Sécurité absolue des données : zéro perte de données Haute disponibilité des données : tolérance aux pannes, 100% de disponibilité des données si un des composants (logiciel comme matériel) lâche Performance : je suis actuellement limité par le CPU, la RAM, et la capacité disque, il me faut largement plus, surtout que j'estime la durée de vie de ce nouveau système à 10 ans minimum, idéalement 15 ans (voire plus ?), ce qui est une durée incroyablement longue en informatique Solution ouverte et évolutive : Open Source ou non ce n'est pas un choix philosophique, même s'il faut reconnaitre que l'Open Source est souvent plus évolutif, et surtout n'enferme pas le client après un changement de politique commerciale (on a parlé de Syno, mais c'est presque anecdotique, car le pire, et de loin, c'est VMware, depuis le rachat par Broadcom) Technologies standards du marché : elles doivent me permettent d'appliquer et de faire évoluer ma configuration comme je le souhaite, sans les limitations inhérentes aux NAS que j'ai évoquées précédemment (OS tout intégré et donc limité) Consommation électrique réduite : optimisations en tout genre, tant matérielles que logicielles sur la nouvelle infra, même si, on le verra dans le choix du matériel, elle sera forcément en hausse par rapport à l'existant, donc autant limiter autant que faire ce peut le cout d’exploitation.... même si le cout de l'électricité n'est plus un gros problème pour moi. En effet, environ 6 mois dans l'année, la consommation électrique se transforme en chauffage pour la maison, et les autres 6 mois, je suis couvert par les panneaux solaires et la batterie, donc en première approximation, le cout de fonctionnement électrique de mon informatique est proche de 0. Bruit modéré : on le verra, la partie du matos bruyante sera déplacée à la cave, et le matos qui reste dans la maison sera ultra silencieux, plus que mon HP Gen8 existant. Prix : en dernier, car le coût sera forcément stratosphérique et hors norme par rapport aux micro-serveurs HP d'où je viens. L'idée sera juste de chercher le meilleur prix sur les boutiques disponibles (France, Allemagne,.... Chine) pour chaque composant, une fois ceux-ci sélectionnés selon leurs caractéristiques. Bref, une architecture sans compromis. Certes totalement surdimensionnée pour des besoins de particulier à la maison, mais c'est avant tout un loisir, une passion, un rêve de gamin que je réalise, et j'y vois aussi un coté formateur, qui me sera certainement utile professionnellement. A cause des 2 premiers points (sécurité et disponibilité), mon architecture actuelle à 2 serveurs (production + sauvegarde) n'est plus adaptée. Un Cluster à plusieurs nœuds A l'origine, je pensais monter un cluster à 2 nœuds qui se répliquent, mais par principe de fonctionnement, un cluster à 2 nœuds ne peut pas être fiable. En effet, en cas de panne d'un serveur, comment l'autre serveur sait qu'il est le seul survivant, pour prendre le contrôle des données ? Et si le serveur mort est en fait toujours fonctionnel (mais juste déconnecté du réseau) et continue de travailler, on se retrouver alors avec 2 copies différentes des données qui ont évoluées chacune de leur coté, résultant irrémédiablement en une corruption généralisée des données au retour nominal du service. C'est un phénomène appelé "split-brain". On peut certes corriger ce problème, avec un témoin (witness, quorum) qui fait le job de déterminer quel serveur reste survivant, pour que l'autre s'arrête totalement. Cela peut se faire pour pas cher avec un Raspberry PI, mais bon... un cluster haute-dispo qui dépend d'une machine elle-même pas stable (le RPI et ses cartes SD...), c'est pas franchement top. Et de toute façon, dans cette architecture à 2 nœuds, c'est de l'actif/passif, donc on se retrouve à payer 2 fois le matériel, même à être limité par les performances d'une seul machine. Un peu dommage. Donc autant pousser le raisonnement jusqu'au bout de de la logique, et alors.... On arrive à la solution du cluster à 3 nœuds Dit autrement, 3 serveurs, indépendants mais qui travaillent de concert, en actif/actif/actif, se répliquant mutuellement les données, et sont prêts à prendre le relai l'un de l'autre en cas de crash de l'un d'entre eux. Pour rappel, mon garage est physiquement séparé de ma maison, ce qui est parfait pour faire de la sauvegarde hors-site permettant de survivre à la grande majorité des désastres pouvant survenir. Pour des raisons techniques (réseau) qu'on étudiera ultérieurement, les 3 serveurs en cluster seront installés dans la maison, non loin les uns des autres, tandis que le HP Gen8 actuel deviendra le serveur de sauvegarde au garage. Le Gen7 prendra surement sa retraite bien méritée... sauf si je lui trouve un 3ème site distinct !
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Il y a une section réseau sur le forum pour discuter de ça.... il y a déjà quelques sujets dédiés à certains produits de chez UniFi (UDM, USG, AP, etc), vous pensez que c'est pertinent de créer un topic unique UniFi ? https://www.domotique-fibaro.fr/forum/145-matériels-réseaux/ D'ailleurs dans cette section du forum, j'ai créé un topic dédié à l'évolution de mon Homelab Lazerlab J'y parle UniFi bien sûr, mais aussi serveur (qui sera le plus gros des discussions concernant mon infra... d'ailleurs faut que je m'y remette)
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Fibaro - Module Double Dimmer Fgd-223 "Nouveauté 2026"
Lazer a répondu à un(e) sujet de mprinfo dans Modules Fibaro
Top ce module, et merci pour la présentation détaillée En revanche, utilisable pour des LED uniquement, car maximum 70 W par canal, je ne peux même pas l'utiliser pour ma SDB avec ses 3 spots halogènes de 40W chacun ! Ni même mon salon et ma salle à manger d'ailleurs, bien qu'utilisant cette fois-ci uniquement des spots LED mais en trop grand nombre... C'est quand même une grosse limitation sur laquelle il faut être vigilant. -
Han j'étais passé à coté de ça trop bien je veux vite vite je vais acheter Ah bah non.... faudra attendre qu'il sorte je suppose, mais j'ai des doubles interrupteurs, ça va être ultra pratique pour gagner de la place dedans
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J'ai fait la mise à jour sur ma box de test, pareil, rien à signaler
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Mais tu ne peux pas simplement jouer avec l'association entre les 2 modules ? C'est quand même une des fonctionnalités de base du protocole Z-Wave et une de ses grandes forces par rapport aux autres protocoles. Le marché a tellement été tiré vers le bas par le Zigbee qu'on a tendance à en oublier les fondamentaux. Bon après je ne connais pas ce module Moes en particulier, il faut vérifier dans la doc quelles sont ses possibilités d'association entre modules : uniquement le On/Off, ou également le niveau d'intensité, la couleur, etc. EDIT : ah bah non que je suis bête... je viens de relire, et justement ton module est en ZIGBEE. Bon bah forcément.... Il va falloir passer par des scénarios. Si GEA te semble trop complexe/lourd, alors il faut faire une scène avec les bons déclencheurs pour modifier la couleur d'une ampoule quand celle de l'autre change.
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Topic unique Fibaro - Smoke Detector - Fgsd-002
Lazer a répondu à un(e) sujet de Fanou dans Modules Fibaro
Euh.... peut être.... j'évite autant que possible d'appeler les pompiers EDIT En France on a les 2 : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F33954 -
C"est déjà une bonne nouvelle si tu as réussi à inclure au moins un module, il me semblait qu'avec les firmwares récents de la HC3 il était devenu impossible de les inclure.... à cause du firmware buggé du module qui ne respecte pas le standard Z-Wave à 100% et que le fabricant de l'époque (Qubino) refusait de corriger. Et bien sûr, Fibaro ne fait aucun effort pour ce cas particulier (vieux contentieux Fibaro vs Qubino) A mon avis, tu peux exclure les modules problématiques, et retenter l'inclusion, éventuellement recommencer encore et encore jusqu'à ce que ça fonctionne, vu que tu as réussi à en inclure 1, tu devrais finir par y arriver pour les autres. Si la box est bloquée dans un process d'inclusion qui t'es impossible de stopper, alors il faudra la rebooter. Dans le même temps, fait une réinitialisation du module (voir la doc) sinon lui aussi va rester bloqué dans la phase d'inclusion précédente.
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Topic unique Fibaro - Smoke Detector - Fgsd-002
Lazer a répondu à un(e) sujet de Fanou dans Modules Fibaro
Choix n°1 : ta maison brule, appelle vite le 18 Choix n°2 : le module a un bug passager, attendre que ça passe Choix n°3 : le modules est HS... -
Non.... étrange
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Aeotec ZWA009 et ZWA039 "aërQ" - Sonde de température et d'humidité Z-Wave Plus V2 (Gen7)
Lazer a répondu à un(e) sujet de Lazer dans Aeon Labs / Aeotec
camelcamelcamel c'est ce que j'utilisais au début, mais j'ai arrêté, ils ont arrêté de se développer et ils sont complètement largués par rapport à Keepa maintenant. Pour l'Allemagne, c'est geizhals.de non ? -
Aeotec ZWA009 et ZWA039 "aërQ" - Sonde de température et d'humidité Z-Wave Plus V2 (Gen7)
Lazer a répondu à un(e) sujet de Lazer dans Aeon Labs / Aeotec
Idealo j'utilise aussi, c'est très bien pour surveiller la majorité des sites, dont Amazon, mais Keepa est très complémentaire et spécifique à Amazon et présente plusieurs avantages : pouvoir différencier les alertes de prix sur les produits vendus par Amazon ou via la Marketplace, comparer les tarifs des différents Amazon européens (souvent moins cher en Allemagne d'ailleurs... malgré les frais de ports... bon OK pas pour 1 pile bouton), et surtout une meilleure réactivité des alertes pour ne pas manquer les ventes flash et/ou à quantité très limitée. Et puis les environ 1 Milliard de produits vendus par Amazon peuvent être trackés par Keepa, mais pas par Idealo qui ne référence que les produits "mainstream". -
Aeotec ZWA009 et ZWA039 "aërQ" - Sonde de température et d'humidité Z-Wave Plus V2 (Gen7)
Lazer a répondu à un(e) sujet de Lazer dans Aeon Labs / Aeotec
Ah oui méfiance sur la tension.... Varta : https://www.amazon.fr/dp/B07H66XF9K?th=1 Il faut utiliser Keepa pour se mettre des alertes prix, comme tout ce qu'on achète sur Amazon : -
Aeotec ZWA009 et ZWA039 "aërQ" - Sonde de température et d'humidité Z-Wave Plus V2 (Gen7)
Lazer a répondu à un(e) sujet de Lazer dans Aeon Labs / Aeotec
Perso j'ai jamais été un adapte des accus rechargeables dans les modules domotiques car la tension chute brutalement et le module ne répond plus sans même avoir eu le temps de signaler la batterie faible. J'utilise les piles Varta CR2477 sur Amazon, que je paye dans les 5 à 6€ ça tient une bonne année, 12 à 13 mois d'après ce que je constate dans mon historique. Sachant que j'utilise mes 3 sondes pour de la régulation de température des splits de ma PAC, donc j'ai mis le paramètre 1 au max de sensibilité à 0.1°C pour la remonté de température vers la box. -
Clairement le 1G est déjà plus que largement suffisant pour 99,999% des usages particuliers. Déjà quand tu vois le nombre de gens qui ont des abonnements fibre à 1G (voire 8G) et qui n'ont pas un seul équipement branché en Ethernet, tout en Wi-Fi donc débit complètement bridé.... et ça suffit largement. Pour rappel, le débit de certains Blu-rays 4K peut monter au max à 100 Mbit/s, tandis que du streaming en 4K sur Netflix on est plutôt autour des 15 Mbit/s. Idem sur les autres plateformes. Alors avoir une connexion fibre à 1000 Mbit/s ou 8000 Mbit/s, c'est clair que c'est totalement surdimensionné, avec comme tu dis une consommation électrique en hausse. 8000 / 15 = les gens ont un accès 500 fois trop rapide pour leurs besoins
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Je ne renomme pas le topic pour l'instant, mais @henri-allauch je te pique l'idée, je l'ai mis en titre Sinon, juste comme ça, si vous n'aviez jamais remarqué, prenez l'anacyclique de mon pseudo, et vous verrez que c'est le singulier du sujet dont il est question sur le topic (indice : un chacal, des chacaux... ah non.... bon enfin vous avez l'idée). Par ailleurs, le laser (avec un s) permet d'éclairer les fibres optiques, colonne vertébrale indispensable des réseaux mondiaux. Et là, vous devriez comprendre mon avatar, même s'il est un peu désuet car dessiné il y a bien longtemps.
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Oui effectivement c'est un problème, c'est pour ça qu'à partir du POE++ (norme 802.3bt), le courant circule sur les 4 paires au lieu de seulement 2 pour les POE et POE+. La page Wikipedia en parle :
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Apparemment ce serait un truc propre à Ubiquiti qui n'est pas (encore ?) normalisé : PoE+++ = 802.3bt Type 4 (90 watts max)
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@jojo J'ai pas précisé, mais les 2 switchs de 24 ports que j'ai sélectionné sont compatibles POE++. Je n'en ai pas l'utilité pour l'instant, mais ça sera surement utile plus tard. Après, j'ai vu qu'il commençait même à exister du POE+++. C'est sans fin, comme l'USB-C, toujours des puissances plus importantes @henri-allauch Oui c'est sûr on n'est pas du réseau classique chez un particulier là J'aime bien l'idée du nom pour le LazerLab
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Accès Internet Fibre Comme je le disais, j'ai profité en septembre 2025 pour passer en même temps sur un routeur UniFi Cloud Gateway Fiber et un abonnement Bouygues B&You Pure Fibre à 8 Gbit/s (avec Option Debit+ éligible). J'ai demandé au chat, gratuitement, la fourniture d'un ONT Nokia XS-010X-Q, ce qui me permet de me passer totalement de la BBox, rangée dans son carton (dommage, on paye quand même l'abonnement à 3€ par mois) Ainsi, je récupère l'IP publique directement sur l'interface réseau de mon routeur UniFi, plus pratique pour les accès VPN et Reverse Proxy (pas de double NAT), mais aussi pour la mise à jour automatique du DNS Dynamique par l'UCG-Fiber car l'IP n'est pas garantie fixe chez B&You (même si elle ne change jamais en pratique) Par ailleurs, par rapport à mon ancienne Freebox en mode Bridge, ça coute moins cher en abonnement mensuel, ça simplifie le câblage, ça prend moins de place dans le coffret, ça consomme moins et ça chauffe moins. Et aucun souci avec le réseau Bouygues, je n'ai eu aucune coupure, aucune baisse de débit constaté depuis 4 mois. C'est bien simple, c'est plus stable que chez Free (j'avais mis la Freebox V6 Revolution sur un Wall Plug pour forcer le reboot à cause d'un bug connu mais jamais résolu chez Free...) Que du positif Sur l'UCG Fiber, j'ai activé les protections de sécurité : Détection d'intrusion (IDS) et Prévention d'intrusion (IPS), en pratique j'ai autour de 5 Gbit/s réels lors des speedtests, même si je ne suis pas encore en mesure d'en profiter car mon réseau interne est toujours en Gigabit lorsque j'écris ces lignes. Pour encore plus de simplicité de câblage, et de réduction de la consommation électrique (l'ONT Nokia consomme et chauffe beaucoup, mesuré à 9 Watts à lui tout seul, à cause du port RJ45 à 10 Gbps, c'est pas pour rien que j'en ai parlé précédemment), j'hésite à le remplacer complètement par un SFP+ à insérer directement dans le routeur UniFi. Avantage, la fibre de l'opérateur rentre directement dans le routeur, sans aucun équipement intermédiaire. La procédure existe et est documentée, mais pas évidente, de plus il faut acheter le SFP+ qui n'est pas donné. Je donne quelques informations ici pour le référencement, peut être que j’approfondirai ce sujet ultérieurement. Il faut utiliser l'un de ces modules SFP+ XGS-PON : WAS-110 X-ONU-SFPP Quelques liens utiles : Masquerade as the Bouygues S.A Bbox with the WAS-110 or X-ONU-SFPP¶ [Forum lafibre.info] Remplacer sa Bbox Fibre par un équipement personnel Accès Internet 5G de secours Comme je l'ai mentionné précédemment, je souhaite ajouter un accès 5G de secours. C'est quelque chose que j'avais déjà eu par le passé, lorsque j'avais la fibre Orange avec une SIM 4G prêtée. J'avais alors acheté un routeur Huawei et c'est mon ancien routeur Ubiquiti EdgeRouter qui gérait le failover. J'avais arrêté lors du passage chez Free car ils ne proposent pas de SIM gratuitement. Maintenant UniFi propose une solution tout intégrée avec le modem UniFi 5G Max qui a en plus le bon goût d'être dual SIM si jamais on veut ceinture bretelle et parachute. Il est alimenté en POE, et peut donc être connecté directement sur l'un des ports 2.5G POE de l'UCG-Fiber, on peut difficilement faire plus simple ! J'attends qu'il soit de retour en stock pour m'en prendre un. Mais, le problème avec les accès 5G grand public, c'est que l'adresse IP n'est pas publique, rendant l'accès aux services hébergés à la maison inaccessibles depuis Internet lorsque la connexion bascule sur la 5G. Les opérateurs pratiquent le Carrier-grade NAT. La solution aujourd'hui est de se tourner vers des services comme par exemple Cloudflare. Il existe une offre gratuite pour les particuliers parfaitement adaptée à cet usage. Il y a un semble de service, mais j'y vois 2 avantages principaux qui me concernent : Rend les services hébergés à domiciles accessibles quelque soit l'adresse IP publique, en cas de changement d'adresse IP publique liés à l'opérateur Fibre, ou bien bascule sur la 5G en IP privée Apporte de la sécurité : filtrage des requêtes effectué par Cloudflare contre les attaques connues protège contre les attaques par déni de service (DDoS) masque notre adresse IP publique qui devient inaccessible par scan, sans connaitre le nom de domaine idéalement on peut carrément fermer tous les ports de notre routeur et devenir totalement invisible à tout scan. Inconvénient toutefois, on dépend d'un tiers, dont il faut avoir confiance tant pour la disponibilité (les pannes en 2025 ont fait pas mal de bruit), que pour la sécurité. En effet, pour que l'accès devienne possible depuis l'extérieur sans devoir ouvrir de port, il faut installer un service en local, dans un container, qui initie un tunnel chiffré sortant depuis notre réseau vers le réseau de Cloudflare. Ce tunnel devient alors la seule porte d'entrée vers notre réseau interne. Pour conserver un bon niveau de sécurité, au moins équivalent à mon niveau actuel, voire meilleur, je vais conserver ma DMZ (VLAN isolé), et je mettrait le point d'entrée du tunnel dans cette DMZ. Ainsi, toute connexion arrivant par le tunnel Cloudflare, continuera de passer par les firewalls (celui du routeur, et celui présent que chaque VM de la DMZ), et les 2 reverse proxy (un normal, et un avec filtrage applicatif WAF) A ce sujet, voici un schéma d’architecture, un peu ancien, de mon infra réseau, mais dans les grandes lignes ça n'a pas trop changé : On voit les flux https et OpenVPN qui rentrent dans la DMZ sur les Reverse Proxy, y sont filtrés, et si autorisés, peuvent aller vers les serveurs Web eux-mêmes également en DMZ, ou bien rentrer dans le LAN pour les services perso internes (box domotique, etc). Actuellement la redondance est assurée par une adresse IP virtuelle (protocole VRRP) entre les VM identiques qui tournent sur chaque serveur HP G7 et G8, mais ma nouvelle infrastructure serveur en haute-disponibilité sera l'occasion de faire évoluer cela. On y reviendra. Au final, j'estime qu'entre la connexion Fibre et la connexion 5G de secours, le passage par les services de Cloudflare, et la fermeture des ports sur mon routeur, j'obtiendrai une infrastructure qui sera à la fois plus résiliente, mais aussi plus sécurisée. Accès VPN à domicile J'utilise principalement OpenVPN, bien que ça ne soit pas la solution la plus performante du moment (c'est WireGuard qui est à la mode), elle présente l'immense avantage de pouvoir fonctionner sur le port 443, le même que les serveurs Web HTTPS. Sur mon serveur, j'ai un démon SSLH qui écoute sur ce port 443, et selon s'il détecte une connexion OpenVPN ou bien HTTPS, il redirige les paquets vers les démons OpenVPN ou HAProxy qui écoutent en local sur leurs ports respectifs. La finalité d'utiliser le port 443, c'est de pouvoir passer au travers la majorité des proxy filtrants en entreprise. En effet, certaines entreprises bloquent les ports autres que 443, ce qui empêche toute connexion VPN. Étant mobile dans le cadre de mes activités professionnelles, c'était un problème important pour moi. Passerelle SMS Cette passerelle SMS est utilisée par la domotique pour les notifications critiques. Cela fonctionne toujours avec un vieux smartphone Android, l'application JPI, et un abonnement Free Mobile à 0/2€ par mois. Je ferai des tests quand j'aurai le modem UniFi 5G, mais si je peux envoyer des SMS avec celui-ci, alors je pourrai arrêter la passerelle SMS actuelle.
